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Dimanche 30 juin

  • Brésil-Allemagne: 2-0
    Le Brésil est champion du monde

Samedi 29 juin

  • Corée du Sud - Turquie: 2 - 3
    La Turquie est troisième du Mondial

Mercredi 26 juin

  • Brésil - Turquie: 1 - 0.
    La finale opposera l'Allemagne au Brésil.

Mardi 25 juin

  • Allemagne -Corée du Sud: 1 - 0

L'Allemagne est en finale.

Samedi 22 juin

  • Espagne - Corée du Sud: 0 - 0
    La Corée du Sud
    l'emporte aux tirs aux buts

  • Sénégal - Turquie: 0 - 1 (but en or)

Vendredi 21 juin

  • Angleterre-Brésil: 1-2.
     Le Brésil est qualifié pour les demi-finales

  • Allemagne: USA: 1-0.
     L'Allemagne est qualifiée pour les
    demi-finales

Mardi 18 juin

  • Japon - Turquie: 0-1
    La Turquie qualifiée pour les quarts de finale

  • Corée du Sud - Italie: 2-1 (but en or)
    La Corée du Sud qualifiée pour les quarts de finale

Lundi 17 juin

  • Mexique - USA: 0-2

  • Brésil - Belgique: 2-0

Dimanche 16  juin

  • Suède-Sénégal: 1 - 2

  • Espagne-Eire:1-1 
    (3 penalties à 2)

Samedi 15  juin

  • Allemagne-
    Paraguay: 1-0

  • Danemark-
    Angleterre: 0-3

Vendredi 14  juin

  • Tunisie-Japon: 0-2

  • Belgique-Russie:3-2

  • Portugal-Corée: 0-1

  • Pologne- USA: 3-1

Jeudi 13 juin

  • Costa Rica-Brésil: 2-5

  • Turquie-Chine: 3-0

  • Mexique-Italie: 1-1

  • Équateur-Croatie: 1-0

Mercredi 12 juin

  • Suède-Argentine: 1-1

  • Nigéria-Angleterre: 0-0

  • Slovénie-Paraguay: 1-3

  • Espagne-Afrique du Sud: 3-2

Mardi 11 juin

  • France - Danemark : 0 - 2

  • Cameroun - Allemagne : 0 - 2

  • Sénégal - Uruguay : 3 - 3

  • Eire - Arabie Saoudite : 3 - 0

Lundi 10 juin

  • Corée-USA: 1-1

  • Tunisie-Belgique:1-1

  • Portugal-Pologne: 4-0

Dimanche 9 juin

  • Mexique-Équateur: 2 - 1

  • Costa Rica-Turquie: 1 - 1

  • Japon-Russie : 1 - 0

Samedi 8 juin

  • Afrique du Sud - Slovénie :1- 0

  • Italie - Croatie : 1 - 2

  • Brésil - Chine : 4 - 0

Vendredi 7 juin

  • Suède- Nigéria: 2-1

  • Espagne- Paraguay: 3-1

  • Argentine- Angleterre: 0-1

Jeudi 6 juin

  • France-Uruguay: 0-0

  • Danemark-Sénégal: 1-1

  • Cameroun-Arabie Saoudite: 1-0

Mercredi 5 juin

  • Russie-Tunisie: 2-0

  • États Unis-Portugal: 3-2

  • Allemagne-Eire: 1-1

Mardi 4 juin

  • Chine-Costa Rica: 0-2

  • Japon-Belgique: 2-2

  • Corée du Sud-Pologne: 2-0

Lundi 3 juin

  • Brésil-Turquie : 2-1

  • Croatie-Mexique : 0-1

  • Italie-Equateur : 2-0

Dimanche 2 juin

  • Espagne-Slovénie 3-1

  • Angleterre-Suède 1-1

  • Paraguay -AfSud 2-2

  • Argentine-Nigéria 1-0

Samedi 1er juin

  • Uruguay-Danemark 1-2

  • Eire-Cameroun 1-1

  • Allgne-A-Saoudite 8-0

Vendredi 31 mai

  • France-Sénégal 0-1

 

 

 

Le soleil est brésilien

Une petite erreur de Kahn, et la Germanie a vacillé. Un second coup de patte de Ronaldo, et la Seleçao a chaviré. A Yokohama, les auriverde ont, une fois de plus, fait l'unanimité. Sacrés pour le 5è fois en 44 ans, ils sont remontés sur le toit du monde. Quel talent !


Champions de l'offensive

Le rideau est tombé hier après-midi sur la XVIIe Coupe du monde avec le cinquième succès du Brésil face à l'Allemagne, au terme d'une finale pas aussi ennuyeuse que certains le craignaient. Ce premier Mondial en Asie s'est achevé en apothéose pour la Seleçao, qui a confirmé sa mainmise sur le football. Heureusement, diront les esthètes. Car après toutes les surprises vécues au cours du dernier mois, d'aucuns n'hésitaient pas à déclarer que cette finale opposait deux formations loin du niveau de leurs prédécesseurs, un Brésil fortement chahuté en Amérique du Sud lors des phases éliminatoires, une Allemagne qui ne faisait même pas figure d'outsider en puissance à la fin mai. Or, les deux finalistes ont montré hier qu'ils méritaient en fin de compte leur place à Yokohama. Certes, le Brésil n'a pas été aussi flamboyant qu'espéré, ses stars Rivaldo et Ronaldinho étant transparents. Mais les coéquipiers de Cafu, premier joueur de l'histoire à disputer trois finales, d'affilée qui plus est, ont montré qu'ils étaient les seuls à posséder encore ce trait de génie qui peut faire la différence sur une rencontre : même le grand Oliver Kahn, meilleur gardien du tournoi, a fini par commettre la bourde fatale sur une frappe de Rivaldo, ne récoltant même pas de remerciement de Ronaldo, redevenu le phénomène qu'il avait cessé d'être un certain 12 juillet 1998, après avoir été victime de mystérieuses convulsions quelques heures avant la finale. L'Allemagne, elle aussi, a su hisser son niveau de jeu, livrant une partie pleine d'allant et de culot, avec quelques phases « brésiliennes » autour d'un Bernd Schneider impressionnant. La Mannschaft de l'an 2002 n'était peut-être pas aussi talentueuse que celles de Beckenbauer ou Völler, mais elle a exploité au maximum ses qualités pour arriver en finale. Car l'essence de tout sport, c'est bien de vaincre l'adversaire en respectant les règles. Cela, le Brésil l'a parfaitement compris, lui qui était encore meurtri après sa défaite face aux Bleus il y a quatre ans. Aujourd'hui, les champions ne cherchent plus forcément à faire le spectacle. Le Brésil est, lui, toujours capable de le faire, et bien mieux que les autres. Il a aussi compris qu'il fallait avant tout serrer sa garde. Comme par hasard, il termine la compétition avec la meilleure défense, sans laquelle rien n'est possible. Mais avec 18 buts inscrits, dont 8 par le seul Ronaldo, il est aussi le champion de l'offensive, de la prise de risque, de celui qui va de l'avant. Et ça vaut bien une Coupe du monde.

Marc Wilb