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Biographie
Né le 8 mai 1969 à
Strasbourg. 1 m93, 96 kg.
Marié à Doumaï, deux enfants
: Marie (8 ans) et Marius (3 ans).
Deux soeurs aînées, dont une
qui est prof de gym aux Etats-Unis.
Son père avocat, Me Wiltberger,
était membre du comité directeur du Racing Club de
Strasbourg. Licencié au SC Sélestat. International depuis
1991 (137 sélections). A passé trois ans au Racing
Strasbourg, à Bordeaux, à Montpellier, puis en Allemagne.
Suspendu deux mois pour un test positif au cannabis en 1996.
Champion de France en 1995, meilleur buteur du championnat en
1992.
Championnat d'Europe : 6e (94),
7e (96), 4e (2000). Championnat du monde : 3e (97), 6e (99).
Son
programme
à Sydney
16 septembre : France
- Slovénie. 18 septembre : Tunisie - France. 20
septembre : Espagne - France. 22 septembre :
France - Suède. 24 septembre : France -
Australie. 26 septembre : quarts de finale et match de
classement. 29 septembre : demi-finales et match de
classement. 30 septembre : finale et matches de
classement de la 3 à la 8e place.
Raisonnables
« sous contrainte »
Ce n'est plus un secret depuis 1992 et la médaille de
bronze des « Barjots » à Barcelone : pour réussir dans ce
sport, il faut non seulement être fort sur le terrain et dans
la tête, mais aussi savoir tenir la distance dans les virées
nocturnes...
(Suite
de l'article) |
Et si vous
étiez...
... un plat ?
Je serais une tarte flambée. Même
quand j'étais à Bordeaux, j'arrivais à en manger, parce que
mon oncle commercialise des tartes surgelées. Et si on peut
ajouter une salade frisée aux lardons, ce serait parfait.
Avec du vin blanc ? Eh non, que du vin rouge pour moi !
... un pays ?
Je serais l'Argentine. Je ne
sais pas pourquoi, j'ai eu un blocage dans ma tête : j'ai rêvé
que je serai un jour entraîneur de l'équipe nationale
d'Argentine et que j'irai vivre là-bas. Je n'y étais jamais,
mais je devrai y aller en vacances incessament sous peu. Et
s'ils peuvent m'engager dans la fédération argentine, ce
serait bien. J'emmerde tout le monde avec ça depuis des années
: je dis aux gens que quand je serai rentier ou que j'aurai
gagné au loto, ils pourront venir me voir dans la pampa.
... un animal ?
Je serais mon chien. Qui
s'appelle Boudin. Il faut le voir pour comprendre pourquoi je
l'ai appelé comme ça. C'est un labrador, setter, griffon,
braque. Sa mère était braque, elle vivait au village avec
huit chiens autour d'elle, et apparemment, chacun a donné sa
part. C'est l'animal le plus intelligent et le plus adorable
que je connaisse. On ne se parle même pas : on n'a pas besoin
! D'habitude, on dit toujours : « Il ne leur manque que la
parole ». Mais là, même pas...
... un sportif célèbre autre
que vous-même ?
Je serais un All Black.
N'importe lequel. Mon fils fait déjà le haka, et j'essaye de
le pousser vers le rugby. Moi, étant petit, j'ai bien fait de
ne pas faire de rugby : tous mes copains de Bordeaux me
disaient que si j'en avais fait, j'aurais pris des raclées
tous les dimanches. Le premier lien du hand et du rugby, c'est
la troisième mi-temps, bien sûr. Il y a peut-être aussi une
chose qui manque au hand en France : une implantation géographique,
des racines culturelles comme celles du rugby. C'est le seul
sport que je regrette de ne pas avoir pratiqué.
... un personnage célèbre
en-dehors du sport ?
J'hésite entre Bob Marley et
Rocco Siffredi. Pour les départager, c'est difficile. On peut
dire les deux ?
... une invention ?
Je serais la machine à
remonter le temps. C'est classique, mais c'est bien.
... un talent caché ?
Je serais écrivain.
... un chiffre ?
Le 69. Parce que c'est mon année
de naissance, bien sûr. Qu'est-ce que tu t'imagines, tout de
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